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L’Acupuncture est une Médecine Traditionnelle à part entière ayant la faculté de s’adapter facilement à n’importe quel milieu, qu’il soit climatique ou humain. Sa pratique nécessite peu de matériel, ce qui permet de limiter les coûts d’intervention, et d’être très réactif sans avoir à s'appuyer sur une logistique importante. La réponse est adaptée aux besoins réels des populations par l’étude spécifique des maladies les plus rencontrées.
Les origines de la technique Acupuncturale impliquent le respect de la tradition médicale du pays et du peuple. L’échange est à la base de notre action.
Être… Humains forme des équipes de praticiens locaux aux principales techniques de l’Acupuncture. Ils accèdent à une indépendance tout en conservant le soutien éducatif et matériel de l’Association.
La capacité d’adaptation de l’Acupuncture est au cœur de la démarche humanitaire et donne à Être…Humains les moyens d’aider sans interférer la culture locale. Bien avant l’implantation des pratiques occidentales, ces populations avaient en effet développé une médecine qui répond à leurs besoins. Promouvoir cette médecine et la soutenir avec l’Acupuncture est essentiel, et enrichissant pour tous.
L’Acupuncture, science des aiguilles et du feu, est une part intégrante de la Médecine Traditionnelle Chinoise. Ses origines remontent à la plus haute antiquité. Elle a été transmise jusqu’à nos jours grâce à une recherche incessante des Praticiens chinois, compilant leur savoir en de nombreux textes, dont le plus ancien et à la fois le plus important, le Neï King, est vieux de plus de 2500 ans.
Cette connaissance nous enseigne la manière de rétablir une harmonie entre les rythmes de la vie intérieure de l’être humain et son environnement. L’Acupuncture considère en effet qu’une maladie apparaît par dérégulation de ces rythmes.
De nos jours, cette Médecine se répand de plus en plus à travers le monde, tant par sa facilité d’application (matériel thérapeutique restreint) que par la largeur de son champs d’action (efficacité sur de nombreuses pathologies avec peu d’effets secondaires) et peut-être parce qu’elle considère les patients comme des individus dans leur globalité et non comme des symptômes.
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